"le travailleur réduit à une marchandise ne rêve que de marchandises"


André Gorz

an epidemic of electronic eye

"Some time ago, I was giving a talk at the Spanish Academy in Rome — or, rather, trying to give a talk. I found myself distracted by a bright light shining in my eyes that made it difficult to read my notes — the light from a cellphone video camera that belonged to a woman in the audience. I reacted in a very resentful manner, remarking (as I usually do in the face of inconsiderate photographers) that, in keeping with the proper division of labour, when I am working they should stop working. The woman turned her camera off, but with an oppressed air about her, as though she had been subjected to a true outrage.

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étude 3/8 —- la salissure de l’image soudainement délavée, les couleurs plus froides, la cadre un peu plus serré encore, tout cela mettait en scène. dans l’image on voyait alors des visages dont les regards articulaient l’espace. chacun traçant des lignes de solitude. de la Tour sans la chaleur obscure sans le jeu de carte. sans bougie. à la lumière des néons, à la noirceur formelle de l’image, il fallait descendre un peu plus dans le noir ; le cadre attendrait un peu avant de poursuivre.

Etude n°2/8 —- en recadrant, les néons avaient disparu laissant place à une composition plus sombre : la foule serrée, des têtes tranchées par le cadre et des visages qui se dévoilent.